Retour à la page des poètes
Georges Naggiar 



RÊVERIE

Poupée d’amour, déesse de mes rêves
Comme un rayon de lune pâle et brève
Tu as effleuré mon cœur d’enfant
Un soir d’été en m’endormant.

De ma fenêtre grande ouverte
Chaque nuit je te vois arriver,
Venant de loin de cet espace lactée
Pour me chauffer sous ma couverte

Mes nuits sont remplies de tes rires,
De ton beau visage, de tes sourires
De tes grands yeux merveilleux
D’un bleu céleste tellement radieux.

Ma tristesse est grande lorsqu’au matin
Tu quittes mes bras avec un petit câlin,
Tu me dis toujours, ferme tes yeux,
Et puis tu disparais loin dans les cieux.

LE REVEIL DU MOTARD

Gueule de bois, cheveux hisurte
Sur ma moto avec ma pute
Je file sur ces routes noires
Emportant poisse misère et désespoir

Je dis merde aux automobilistes
En les laissant gémir sur leurs pistes
Moi je me grise avec ma blonde,
Sur ma moto autour du monde.


De l'immensité et beauté de ses solitudes
De la bonté de ses gens et leur gratitudes
J'ai choisi cette terre, ce grands pays
Que, du fond du coeur j'appele Patrie.

Retour à la page des poètes