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Gilles-Arthur La Rocquebrune La Nostalgie D'une fin de siècle à chérir, Où la femme à la taille fine Et à la démarche féline, Allumait les coeurs, le désir. Des puceaux qui semblaient rougir, Prenaient du temps à réagir Devant celles qui les lutinent. La nostalgie De n'avoir point osé saisir L'aventure ou le doux plaisir. Ah! Malheur, belles citadines! Nous vous admirions en sourdine, Trop tard! Nous aurions dû choisir. La nostalgie | |
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La vie La vie comme un grand torrentBouscule vers d’autres rives, Le passé et le présent, Le vécu de nos archives. La vie inopinément, Même de façon tardive, Agrémente de piments Ce que broient nos incisives. La vie libéralement, D’amitié jamais nous prive, J’accueille cet agrément Qui sans arrêt me motive. La vie comme un ouragan Démolit ce qui enivre, Arrache le fil des ans Puis ferme notre vieux livre. Retour à la page des poètes |